A 18 ans j'étais encore puceau. Et par puceau j'entends 100%, c'est à dire pas même le moindre flirt avec une fille, pas le moindre baiser, sans même parler d'attouchements. Depuis déjà, 3 ou 4 années cette situation commençait à me peser et la libération que j'éprouvais dans la masturbation aussi plaisante fut-elle n'était en général que très furtive. Mon esprit était sans cesse occupé par les filles somptueuses des magazines de charmes, leur belle chevelure aux teintes variées, leurs yeux souvent pleins de vice, leur bouche pulpeuse, leurs beaux seins lourds, la finesse de leurs épaules, la cambrure de leurs reins, leur coupe parfaite, leurs longues jambes lisses et leur minou, objet particulier de mon désir que je souhaiter pouvoir lécher des heures durant... Les images érotiques ou carrément pornographiques issues de la lecture en cachette de nombreuses revues très suggestives hantaient mon esprit nuit et jour.
C'est dans cet état d'esprit, si je puis dire, que je partis travailler, l'été de mes 19 ans, au domicile d'un couple ami de mes parents dans le sud de la France. Mon travail devait consister à quelques travaux dans leur jardin, m'occuper de la piscine et surtout finir de ranger et classer leur incroyable collection de livres, disques, objets divers et variés encore contenus dans une centaine de cartons, 4 mois après leur déménagement. Tout cela pour le gîte, le couvert, un petit salaire et surtout l'opportunité de voir un peu du pays et notamment les plages méditerranéennes toutes proches. J'avais apprécié l'idée et donc accepté un séjour de trois semaines.
Je me souvenais vaguement avoir rencontré ce couple chez mes parents, il y a plusieurs années, sans que cela ne m'est marqué particulièrement. D'ailleurs, lorsque Bernard, le mari vint me chercher à l'aéroport, je ne le reconnut absolument pas. C'était un type, pour moi tout à fait banal, dans la fin de la quarantaine, plus petit que moi, très bavard et avec des attitudes que je trouvais un peu efféminées.
La maison était incroyablement vaste, tout comme leur jardin, leur piscine, et, après avoir vu l'entassement de cartons à classer et ranger dans le garage, je pensais qu'il y aurait du boulot et que ce ne serait finalement pas une partie de plaisir. Je me dis aussi qu'ils devaient avoir un paquet de pognon et que mon salaire pour trois semaines était finalement bien misérable.
Quelques heures après mon arrivée, Claire, la femme de Bernard, fit son arrivée, les bras chargés de sacs de diverses marques. Je ne la reconnus pas elle non plus. Toutefois, au contraire de son mari, elle ne me parut pas du tout banale. Grande, brune, elle semblait avoir un dizaine d'années de moins que son mari. C'était réellement une femme superbe et, à peine m'adressa-t-elle la parole, je sentis le rouge me monter aux joues (à presque 19 ans vous imaginez ?) et également une certaine agitation dans mon caleçon.
La nuit même, j'éprouvais un délice absolu à me masturber en pensant à Claire.
Son mari travaillant dans la journée dans une petite ville à 20 km, Claire était souvent seule à la maison. Je veux dire, seule avec moi. Et, durant les premiers jours, tout en faisant mon travail, je ne manquais pas une occasion d'observer le plus discrètement cette femme qui avait déjà remplacé toutes les pin-ups des magazines dans mon esprit. A un point tel que je n'avais pas encore sortit de mon sac les 3 revues x que j'avais emporté pour animer mes nombreuses branlettes. L'image de Claire et mes fantasmes a son égard suffisaient amplement.
Claire était très gentille et me proposait souvent de prendre une matinée ou une après-midi de libre pour filer à la plage mais je souhaitais lui montrer le meilleur de moi-même en travaillant plus que nécessaire et en réalisant des petits travaux dans la maison et autres services non compris à l'origine dans le " contrat ". Surtout, je souhaitais rester à la maison où je pouvais être proche d'elle et l'observer à ma guise.
En effet, mon plus grand plaisir était de la regarder lorsqu'elle allait nager dans la piscine puis se laissait dorer au soleil pendant un long moment. Elle avait à chaque fois un maillot de bain différent et je pouvais apprécier les merveilleuses courbes de son corps. Cela m'exciter à un tel point, que j'étais souvent obliger de me réfugier à la salle de bains pour me branler furieusement.
J'essayais d'être discret mais je crois qu'elle s'est vite rendu compte de quelque chose ; de temps en temps, elle surprenait mon regard inquisiteur et me lancer son merveilleux sourire.
A la fin de la première semaine, en passant près de la corbeille à linge, je ne résistai pas et subtilisai une de ses merveilleuses culottes à dentelles et le soir même je me masturbai en ayant pris soin d'enrouler celle-ci autour de ma verge. Le lendemain, alors que j'étais en train de lire dans ma chambre, Claire frappa à ma porte puis entra pour me demander d'arrêter l'aspirateur automatique dans la piscine car elle souhaitait nager un peu. Je me rendis compte, que l'idiot que j'étais avait laissé sa petite culotte bien en vue sur mon lit et lorsque son regard balaya la chambre avant de sortir j'eu la sensation qu'elle l'avait aperçu. Pourtant, elle ne dit rien et sortit.
Deux jours après elle m'appela depuis la fenêtre de sa chambre au premier étage alors que j'étais occupé à mettre du chlore dans la piscine. Il était 9 heures du matin et Bernard venait de partir pour son travail 10 minutes plus tôt. Elle souhaitait que je vienne finir de classer les livres dans la bibliothèque de sa chambre dès maintenant car elle voulait retrouver certains ouvrages pour les prêter à une amie avec qui elle devait déjeuner le jour même.
Inutile de dire qu'en montant dans sa chambre ce matin là, je ne m'attendais pas à vivre un moment aussi merveilleux. Arrivé à l'entrée de sa chambre, je la vis dans le reflet du miroir au-dessus de la coiffeuse, elle était assise, portait une robe de chambre bleue aux motifs orientaux et était en train de se maquiller. Sans me donner un regard autre que celui indirect par le miroir, elle me demanda d'un ton plus ferme que d'habitude d'ouvrir les cartons à côté du lit et de classer les livres s'y trouvant dans la bibliothèque.
Je m'exécutai immédiatement, légèrement ému de me trouver seul dans sa chambre avec une femme aussi sublime. La bibliothèque se trouvant du côté opposé de cette grande chambre par rapport à l'endroit où elle se maquillait et se coiffait, je devais lui tourner le dos en plaçant les livres. Toutefois, à chaque fois que je me retournai pour attraper deux ou trois livres dans un carton je ne pouvais m'empêcher de lancer un coup d'oeil vers elle. D'autant plus que, alors qu'elle coiffait ses longs cheveux noirs, sa robe de chambre s'était desserrée et laissait entrevoir un bout de son soutien-gorge rouge chargé te tenir en place ses deux énormes seins ronds et fermes que j'avais eu l'occasion d'entrevoir en la regardant discrètement nager en bikini dans la piscine. La vue furtive de ce centimètre de soutien-gorge et du renflement de sa poitrine suscitait déjà dans ma verge comme un picotement de plaisir. Mais le meilleur restait à venir.
Après quelques minutes, elle commença à se mettre de la crème sur les bras puis sur ces longues jambes en posant son pied sur la coiffeuse pour pouvoir étaler la crème sur toute la longueur. Chacun de mes coups d'oeil furtifs m'apportait une brève vision de cette femme mûre incroyablement bandante en train de prendre soin de son corps sublime. Puis en me retournant une nouvelle fois après avoir disposé quelques bouquins, j'eu un premier choc : elle avait laissé glisser sa robe de chambre pour pouvoir également mettre de la crème sur ces épaules. La vision totale de son soutien-gorge retenant difficilement ses deux seins prodigieux était d'une telle beauté que je restai comme pétrifié, penché au-dessus d'un carton, les yeux rivés sur le reflet de cette femme éblouissante, seulement vêtue de ses dessous sexy à quelques mètres de moi.
Je revins à moi lorsque je la vis sourire en me regardant dans le miroir et je piquai un far en plongeant dans le carton de bouquins. Je l'entendis rire puis elle me dit " puisque vous avez l'air déconcentré dans votre travail, pourriez vous vous arrêter quelques instants et venir me donner un coup demain ". Je levai la tête, interrogatif. " Approchez-vous et venez me passer cette crème sur mon dos " m'expliqua-t-elle.
Je n'étais pas trop sûr d'avoir réellement entendu ces paroles mais je m'avançais néanmoins, marchant comme un robot. Les yeux fixant mes pieds je m'immobilisai un mètre derrière elle, attendant ces consignes. " Eh Oh " fit-elle " Approchez vous un peu et prenez ce tube de crème ". En levant les yeux, je vis qu'elle me tendait le tube la main derrière sa tête, toujours sans me regarder directement mais par mon reflet dans le miroir. Je vis également, et surtout, ce que j'avais vu furtivement auparavant : cette poitrine extraordinaire merveilleusement mise en valeur par son soutien-gorge de dentelles rouges. Mais je vis également, toujours grâce au miroir, son ventre plat dénudé, avec juste un léger pli de graisse au niveau des hanches et entre ses deux cuisses, une culotte, également de dentelles rouges, dont la légèreté me permettait d'apercevoir des poils pubiens. Le souffle coupé, j'attrapais tant bien que mal le tube de crème et restait bêtement planté là les yeux de nouveau sur mes pieds pour essayer de réprimer mon excitation et surtout d'éviter que la bosse dans mon pantalon n'atteigne des proportions trop facilement décelable. " Alors ça vient ou pas ? " me demanda-t-elle sur un ton de reproches. De nouveau, je relevai la tête et prenant mon courage à deux mains et surtout me disant que j'aurai tort de ne pas profiter de la situation, j'ouvrai le tube de crème et j'en fit couler un peu sur le bout de mes doigts. C'était une crème onctueuse, rose pâle au parfum de framboise. " Tu en mets partout sur le dos , des épaules jusqu'au bas du dos en massant légèrement " dit-elle et je me rendis pas compte qu'elle me tutoyer pour la première fois depuis mon arrivée.
Mes mains tremblaient et mon coeur battait la chamade mais je commençai néanmoins à appliquer la crème sur son épaule droite. Après seulement quelques secondes de contact avec sa peau ma queue frétillait déjà dans mon caleçon et j'essayai de penser à autre chose en laissant ma main aller sur son dos machinalement.
Impossible ! Même s'il s'agissait d'étaler de la crème sur son dos mes mains étaient bel et bien en train de parcourir son corps superbe en partie dénudé. J'avais envie de sortir ma verge de mon pantalon et de me branler en regardant cette femme aux formes éblouissantes. J'étais loin de me douter que ce fantasme jaillit de mon imagination depuis seulement quelques minutes allait se concrétiser immédiatement.
Alors que je finissais de faire pénétrer la crème dans le haut du dos, elle s'avança légèrement sur son fauteuil et glissant ses mains derrière le dos elle dégrafa son soutien-gorge. " Pour te faciliter la tâche " m'expliqua-t-elle. A peine avait elle fait jouer la petite attache de son soutien gorge, sa poitrine sembla prendre une ampleur encore plus importante repoussant la dentelle rouge simplement retenue par les bretelles sur les épaules. Alors même que ma respiration devenait saccadée, les battements de mon coeur chaotiques et la salive difficile à avaler, elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge finissant de libérer ses seins magnifiques qu'elle couvrit sans se presser - me permettant un regard prolongé - avec son bras droit. Je bandais maintenant comme un taureau, mon membre faisant dans mon pantalon comme le mas d'une tente qu'on est en train de dresser. Impossible qu'elle ne s'en rende pas compte. Effectivement, elle se mit à éclater de rire et me demanda si s'était elle qui me faisait cet effet là. Son expression de surprise était sans doute feinte puisque quand même elle s'était presque entièrement exposée nue devant moi et était encore simplement habillée d'une culotte sexy et son bras ne masquait que partiellement sa belle poitrine et en faisant cela elle devait se douter de l'effet qu'elle produirait. N'empêche, je me sentais pris en faute et tout ce que je pu bredouiller c'est "pardon Madame, vous êtes si belle ". Elle rit de nouveau et me demanda : " Tu es mignon. Mais justement...mignon comme tu es, tu as sans doutes eu souvent l'occasion de t'amuser avec des filles de ton âge bien plus sexy que moi ".
" Non, Madame, jamais " répondis-je d'un souffle.
" Tu me flattes trop "
" Non...oui...enfin, je veux dire...je ne me suis jamais amusé avec aucune fille " précisais-je.
" Tu veux dire que tu n'as jamais couché avec une fille de ton âge...tu es puceau ? " fit elle, surprise.
" Heu...oui, Madame ".
" A ton âge et mignon comme tu es, c'est quand même incroyable ! ".
" Je...heu...je suis désolé Madame ".
" Tu rigoles ? Pourquoi es tu désolé ? Moi je trouve ça adorable ". Elle se tût quelques secondes puis elle sourit bizarrement et me demanda de venir me mettre en face d'elle. Toujours gêné par une érection presque douloureuse, je contournais maladroitement son fauteuil pour venir me placer face à elle m'appuyant légèrement sur sa coiffeuse et essayant de cacher l'agitation dans mon caleçon en plaçant mon bras devant moi.
Elle continua de me sourire et me demanda de poser le tube de crème. Puis elle croisa les jambes, me coupant ainsi la vue de sa délicieuse petite culotte et gardant un bras sur sa poitrine elle me demanda si elle était la première femme nue que je voyais. Je fis oui de la tête en avalant ma salive.
Elle rit de nouveau : " Ce n'est pas tout à fait vrai ce que tu me dis. J'ai eu l'occasion d'apercevoir les revues que tu caches dans ton sac et je crois qu'elles sont remplies de photos de femmes nues ". Je rougis encore plus, une nouvelle fois pris en faute. " Toutefois " ajouta-t-elle " je veux bien te croire si tu dis que tu n'as jamais vu de femme nue autrement que sur du papier glacé ". J'approuvai de la tête.
" Je te propose un marché " reprit-elle "on va faire comme les enfants curieux des écoles primaires, tu me montres l'engin que tu caches dans ton pantalon et je te laisse regarder mes seins ". Honnêtement, j'ai cru tomber raide mort ou alors que j'allais me réveiller dans la seconde, seul dans mon lit, frustré de n'avoir encore vécu une telle expérience qu'en rêve. Mais c'était la réalité, et cette femme de rêve était réellement devant moi et me faisait réellement cette proposition. Toutefois mon hésitation sembla l'ennuyer ou tout au moins elle souhaitait me pousser à surmonter ma gêne. " Je te laisse 30 secondes " dit-elle " Si tu n'as pas sorti ton engin dans ce délai je te demanderai de quitter ma chambre ".
" Merde " pensais-je rapidement " impossible de laisser passer une telle occasion, je me fous de ce qui peut bien arriver ". Tout ce que je voulais c'était pouvoir mater de nouveau complètement ses beaux nichons. Je commençai à déboutonner mon pantalon mais elle me demanda d'enlever mon T-shirt d'abord. Ce que je fis et je le laissai tomber près de moi. Puis je continuai d'ouvrir mon pantalon et finalement n'y tenant plus je faisais jaillir ma queue raide de mon caleçon. Une vraie libération. Elle sourit plus largement et écartant son bras elle me donna une vue totale de ses magnifiques seins. En forme de poires (très grosses) ses deux seins semblait incroyablement fermes et je mourrais d 'envie de plonger ma tête au milieu pour les caresser, les lécher, pour faire courir ma langue sur ces mamelons bruns et enfin sucer les deux tétons incroyablement longs. Je devais aussi me retenir de prendre ma verge dans une main pour me branler devant ce spectacle.
" Tu as envie de mes seins ? " me demanda-t-elle. " Peut-être pourra tu les toucher plus tard. En attendant on va pousser un petit peu plus loin. Tu es puceau mais par contre tu dois être un expert en masturbation, non ? Commence à te branler doucement comme tu le fais en feuilletant tes magazines et je te donne une vue plongeante sur mon minou, ok ? ". Pas d'hésitation cette fois, je prenais ma tige dans ma main et commençai un mouvement rapide de va-et-vient. " Oh là, doucement " fit-elle " ou alors tu vas jouir avant d'avoir pu en profiter ". Je ralenti le rythme et décroisant les jambes, elle fit rapidement glisser sa culotte jusqu'à ces pieds puis, bonheur suprême, elle se laissa légèrement glisser dans le fauteuil et, en écartant les jambes elle les plaça de part et d'autre des deux bras de son fauteuil me donnant une vue incroyable de sa toison brune et de sa vulve. Et alors que je continuai à m'astiquer la verge retenant mon désir croissant de venir lécher chaque centimètre du corps de cette femme, le spectacle devint plus excitant encore lorsque elle commença à caresser ses seins avec sa main gauche pendant que sa main droite descendait le long de son ventre jusqu'à son minou. Ses yeux constamment posés sur les miens, elle me rejoint dans les délices du plaisir solitaire, une main parcourant sa vulve pendant qu'avec son autre main elle remonta l'un après l'autre ses seins vers sa bouche pour les lécher.
Je ne pouvais pas tenir très longtemps tellement mon excitation était à son comble et j'annonçai à Claire que j'allai éjaculer. " Rapproches toi " me dit-elle ou plutôt m'ordonna-t-elle, saisissant aussitôt ma verge avec sa main gauche, la droite toujours occupée sur son clito. Elle commença à me branler et en quelques secondes je sentis le sperme monter le long de mon membre. Elle posa mon gland sur sa poitrine et je lâchai ma semence sur ses nichons sublimes, les vagues de jouissance parcourant mon chibre et se propageant dans tout mon corps.
Claire donna quelques coups de langues sur ses beaux seins pour y goûter mon sperme. " Huuummmmm " fit-elle " c'est agréable d'y goûter quand cela vient d'un jeune homme ".
Ma bite ne perdit presque pas de sa vigueur et lorsqu'elle l'approcha de sa bouche et commença à la parcourir avec sa langue, il ne fallut que quelques secondes pour que je bande de nouveau comme un jeune taureau.
Elle mit ensuite mon gland dans sa bouche pour finir de la nettoyer puis elle me regarda droit dans les yeux et en souriant me demanda si cela n'était pas mieux que de se branler en feuilletant des revues pornos. Je ne savais quoi dire, tout ce que je savais c'était que j'avais envie de toucher et de lécher la totalité de son corps. Et c'est donc ce que je lui dis.
" Un moment mon garçon " me répondit-elle " d'abord laisse moi savourer encore un peu ta queue bien raide de jeune poulain ". Aussitôt, elle reprit ma verge dans sa bouche, et forma un anneau avec son pouce et son index à la base de ma queue pendant qu'elle me caressait les testicules avec son autre main. Je nageai en pleine mer de volupté grâce à la douceur et la moiteur de sa bouche sur mon chibre et la dextérité de ses mains. La précision de ses caresses buccales et manuelles me fit de nouveau rapidement éjaculer. Et cette fois, elle me garda dans sa bouche et mon sperme gicla de nouveau et, pendant que j'accédai une nouvelle fois au septième ciel, elle plaça un doigt à l'entrée de mon anus et le fit légèrement pénétrer ce qui décupla encore ma jouissance.
Alors que mon sperme finissait de couler dans sa bouche avide, je sentais mes jambes trembler et je dus poser mes mains sur ses épaules pour m'empêcher de tomber.
Elle finit par libérer ma verge de sa bouche et me souriant de nouveau, elle m'avoua : " Huummm. Cela fait du bien de sucer une queue bien raide comme la tienne ". " Je crois que maintenant tu mérites une petite récompense " ajouta-t-elle " tu peux toucher mes seins et toutes les parties de mon corps que tu souhaites ".
J'avais la tête qui tournait un petit peu mais pas suffisamment pour m'empêcher de faire ce que je souhaitais depuis un moment et je posais donc mes mains sur ses merveilleux nichons et commençait à les caresser et les masser doucement. Rapidement bien sûr, j'eu envie de les goûter et j'approchai ma bouche de l'un de ses gros seins pour y poser quelques baisers avant de me mettre à le lécher sur toute la surface. Après une ou deux minutes, je passai à l'autre sein et de nouveau entreprit de lécher celui-ci avec autant d'application que le précédent. Je sentais encore sous ma langue le goût du sperme que j'avais lâcher sur sa poitrine quelques minutes auparavant. Au lieu de me dégoûter, cela ne m'exciter finalement que davantage.
Pendant ce temps, Claire avait reprit son activité sur son minou, un doigt caressant son petit bouton pendant que son majeur et son index fouillaient déjà sa fente humide. Sa respiration était plus forte et elle me donnait des mots d'encouragements seulement entrecoupés par des petits cris et gémissements de plaisir. Cela m'excitait énormément et je sentais de nouveau ma bite retrouver une certaine vigueur.
Après avoir consciencieusement lécher ses deux beaux seins lourds, je pris l'un après l'autre ses tétons très durs dans ma bouche pour les sucer avec la même application. Je ne parvenais pas à enlever ma bouche et mes mains de sa poitrine. J'avais passé tellement de temps à fantasmer sur les gros seins des filles des magazines que je ne pouvais m'arrêter de goûter ceux de Claire sans vouloir jamais finir.
D'autre part, à cette époque, mon inexpérience face au corps des femmes était complète ; je n'avais que des idées floues de ce qu'elles aimaient et de ce qui leur donnaient du plaisir. Malgré mon attirance pour sa chatte, j'hésitai donc à me laisser glisser entre ses cuisses de peur de ne pas savoir où et comment lécher.
Finalement Claire prit les devants et me guida avec ses paroles et ses mains le long de son corps jusqu'à ce que je me retrouve à genoux entre ses cuisses. Elle me demanda de lécher partout autour de sa chatte et notamment à l'intérieur de ses cuisses. Elle écarta de plus en plus celles-ci avant de me demander d'effleurer ses lèvres avec ma langue puis de les lécher un peu plus fortement. Elle soupira un moment puis continua "huummmm....vas y...continue sur les lèvres en montant et descendant avec ta langue...oui...huummm...oui comme ça. Oh oui, c'est bon. Hummm, c'est tellement bon... maintenant, mets ta langue au-dessus de mon anus...en dessous de ma chatte...oui...oui...là...remontes avec ta langue jusqu'à ma fente...oh oui, hummmm, tu es doué pour un puceau. Oui, vas y entres avec ta langue dans ma fente mouillée. Goûte mon jus ! Oh oui. Hummmm, maintenant ressors et recommences... Oui, oh oui...hhumummm, plusieurs fois...comme ça...durcit ta langue et baises moi...oui, OUIII !! ".
Je sentais son jus couler dans ma bouche et pour la première fois je connaissais ce goût exquis que je ne me suis jamais lasser depuis d'apprécier. J'étais très attentif à ses paroles tout en appréciant chaque millimètre de sa chatte et chaque goutte de son miel exquis.
" Hummmmm...maintenant remontes avec ta langue " continuait elle en écartant sa chatte avec le majeur et l'index de sa main " oui...bien...hummm...remontes encore...tu vas sentir quelque chose de dur..lààààààà...ouiiiii....hummm....recommences...arrêtes...hummmm...oui, oui, encore...hummmm...vas y suces plus fort...oui...oui...hummmm...encore, prends dans ta bouche...restes...ouiiiii...plus fort...encore...encore...ahhhhhhh...ne le laches pas...ahhhh ouiiii...ohhhh.....OUIIIIIIIIIIIIIII !!!! ".
Pendant que je tenais son bouton dans ma bouche en le suçant, j'introduisais, cette fois sans sa demande, deux doigts dans sa fente et je la sentis aussitôt se contracter puis se relâcher par vagues pendant que le plaisir inondait l'ensemble de son corps. Plus aucune consignes ne sortaient de sa bouche seulement un long râle de plaisir alors qu'elle serrait ma tête entre ses cuisses en la poussant d'une main contre sa vulve pour éviter que je ne relâche mon attention avant qu'elle ne soit revenue de son orgasme. Mais il n'y avait aucun risque car pour rien au monde je n'aurais voulu manquer une goutte de son jus délicieux qui sortait de sa fente à chaque vague de plaisir.
Son corps fut encore agité de quelques soubresauts puis elle finit par relâcher sa pression sur ma tête. Elle m'aida à me laisser glisser le long de son corps jusqu'à sa bouche et me donna un long baiser. Le premier de toute ma vie.
Ma verge était de nouveau raide et prête à éclater. Claire s'en rendit compte et sourit : " C'est un bonheur d'avoir un jeune poulain comme toi, toujours prêt. "
Elle me repoussa légèrement pour que je me mette debout puis reprit ma verge dans une main et l'attira à elle. Elle emprisonna ma queue entre ses deux seins et s'appliqua à me branler avec ceux-ci. Encore une fois, il ne fallut que quelques secondes pour que je décharge à nouveau entre ses prodigieux nichons.
J'avais éjaculé à 3 reprises en une petite quarantaine de minutes. Sans même avoir l'occasion de la pénétrer. Mais si nous nous accordâmes alors un peu de répit, Claire se décida à reprendre en main mon éducation sexuelle dés le même après-midi et durant tous les jours suivants.
Ainsi j'eus droit à tous les plaisirs que son corps sublime pouvait m'offrir, notamment bien sûr pour la première fois à l'exquise chaleur ressentie par ma verge dans sa chatte. Elle m'accorda tous les plaisirs, toutes les positions. Elle m'apprit toutes les choses qu'appréciaient en général les femmes. Ainsi, le mois suivant fut une véritable orgie de sexe et chaque jour en l'absence de Bernard je découvrais de nouveaux plaisirs et j'apprenais à la faire jouir avec plus d'assurance.
Je parle du mois suivant car, comme par hasard, le classement des cartons pris plus longtemps que prévu et je dus prolonger mon séjour (et mon éducation sexuelle).